Proverbe du jour : “Là où la Troïka passe, l’herbe ne repousse plus… ”
(Troïka : Union Européenne – Banque Centrale Européenne – Fonds Monétaire International).
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En 2010 plus de trois millions de Grecs étaient au bord de la pauvreté en 2010 selon des données publiées par l’organisme des statistiques officielles. 2010, qu’il est convenu de considérer comme la première année de crise économique dans le pays, représente également la troisième année de récession. Au total, ce sont exactement 3,031 millions de Grecs qui sont pauvres ou au bord de l’exclusion sociale. Pour un pays de quelque 11 millions d’habitant, il s’agit donc de 27,7 % de la population qui est confrontée à la pauvreté.
Précisons que le seuil de pauvreté est fixé à un revenu annuel inférieur à 7 178 euros pour une personne vivant seule, et à 15 073 euros pour une famille comptant deux adultes et deux enfants âgés de moins de 14 ans.
En outre, “en juin 2011, le gouvernement grec a dévoilé que le taux de suicide en Grèce avait augmenté de 40 % au premier semestre 2011 comparé aux six premiers mois de 2010 {…]. Klimaka, une ONG de soutien aux sans-abri et aux personnes dépressives, rapportait ainsi que le nombre d’appels sur sa hotline avait quadruplé en 2010, un sur quatre concernant un problème d’endettement… (source)
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[...] à ce genre d’inepties ? On voit ce que cela donne en Grèce : un tiers d’habitants sous le seuil de pauvreté. Tout cela pour assurer le triomphe de la cupidité… Bientôt en France ? [...]
[...] la cupidité, selon les avis mêmes des plus autorisés. Quand on voit où ces gens là ont conduit la Grèce… je ne suis pas certain qu’ils aient encore beaucoup de leçons à nous [...]
[...] des salaires qui ne permettent déja pas à certains de vivre dignement, histoire de rejoindre nos cousins grecs ? Augmenter encore et toujours la taxe la plus injuste qui soit, qui touche proportionnellement [...]
[...] Autrement dit, pas un sou de plus (puisqu’on vous dit que c’est un « redéploiement », le nouveau mot à la mode, savez pas lire au Figaro ?!) pour une urgence doublée d’une priorité nationale, et tous les sujets qui fâchent reportés aux calendes grecques… c’est le cas de le dire. Et de l’écrire. [...]