22 Avril 2012. 23H00. Rien ne bouge. Dormez en paix, braves gens…
Cent jours pour rendre l’espoir
Le 22 avril 2012 au soir. Un moment de notre vie. Un moment de notre histoire.
Il y a ceux qu’on appelait autrefois les bourgeois, qui n’ont pour seul souci que l’accroissement de leurs privilèges et de leurs profits. Ils auront, ce jour-là, voté Sarkozy, bien évidemment. Certains, déçus par un président inculte, agité, vulgaire, imprévisible, trop nouveau riche qui fait tache, trop au service de son clan, auront voté Bayrou ou Hollande, des candidats somme toute assez rassurants pour le système. Avec la certitude que, quel que soit le vainqueur du deuxième tour, pour l’essentiel, rien ne changera. La crise, ce n’est pas eux qui la paieront. La variable d’ajustement restera la même : les salaires, la politique sociale et les services publics.
Il y a ceux qui travaillent, mais qui ont de plus en plus de mal à joindre les deux bouts et qui regardent le 20 du mois approcher avec angoisse. Ceux qui n’ont pas de travail et se désespèrent. Ceux qui ne peuvent pas se payer des études. Ceux que leur retraite ne permettent plus de vivre décemment. Ceux qui font les poubelles pour trouver de quoi se nourrir. Ceux qui n’ont pas de logement. Ou pas de papiers. Qui s’en soucie ?
Nous écoutons la radio. Nous regardons la télé. Nous lisons les journaux. Et qu’observons-nous ? Une agitation qu’on fait passer pour de l’action. Des engagements d’un jour abandonnés le lendemain. Des querelles de personnes. Des querelles de mots. Des paroles qui se veulent fortes et qui ne convainquent plus personne. Du vent. De l’illusion. Un formidable décalage entre la scène politicienne et le vécu des gens au quotidien. Une perte abyssale de crédibilité d’une classe politique très largement discréditée. [... la suite est ici]
Mr Jennar, comme je partage ceci…
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Hollande: Avenue "C’EST DUR", 75007…
Le QG de campagne du candidat "des gauches unies" avenue Ségur, en frais fixes (loyer) coutera rien moins que 40 000 Euros par mois, et ceci à partir de maintenant! (Ne parlons pas des frais de bouche, des meetings, etc).
C’est sûr il peut sembler vachard de notre part de nous attarder pusalinimement à ce type de comptes qui de toute manière seront épongés par les "contribuables comme ces spectateurs acquitant leur place à l’orchestre ou au balcon, au , à l’opéra ou au cinéma du temps où les salles n’étaient pas ce qu’elles sont devenues, mais bon: admettons-le:
Nous sommes vaches, et même vachement!
Mais c’est pour partie dû à un certaine incompétence de notre part en l’espèce…Nous le reconnaissons volontiers lingots sur l’ongle!
Dire que "le candidat des gauches", plébiscité aux "primaires-PS, se foutait de la gueule de Naboléon et de sa clique d’arrivistes, d’affairistes pour leur mémorable et insolente soirée fastueuse au Fouquet’s en Mai 2007…
Franchement d’un bout à l’autre de la merdeuse corde politicienne on se paie bien notre fiole! (Au serrage de ceintures on reconnaitra objectivement tout de même à la bande de Méluche, d’avoir fait montre d’un certain pragmatisme sur le même thème. Ceci sans préjuger de dispositions que certains d’entre-nous pourraient intimement avoir, favorablement ou pas, à son endroit ou à son envers…
Ce n’est aucunement notre propos sur ce site ou sur d’autres qui quelques fois nous accordent de nous y exprimer, d’y foutre le souk, la zone, le bordel ou d’y répandre la bonne humeur) .
Mais c’est encore et toujours la fRance du pognon, des paillettes,des enculeurs et ceci depuis la plus extrême des droites à la très pom-pom caviar de la gôche officielle….De tous côtés il nous est affirmé que c’est inéluctable, qu’il n’y a rien d’autre, qu’il faut bien faire avec…
En "Deux d’mes Douze" certains d’entre-vous voteront pour un des mannequins en lice alors que vous pourriez tous faire tellement d’autres choses passionnantes, jouer au combat de rue, dresser des barricades, baiser sans retenue, jouir et discuter, penser et agir, rendre visite à de vieux amis lointains, tailler des pavés dans le granit, les balancer avec générosité à la gueule de tous ces maquignons-là…
Que sais-je?
Mais peut-être quelques idées vous viendraient-elles?
S.