#frontcontrefront : un DRH Front Nat chez Marie-Claire, ça fait tache… #antifa
Vu sur Place du marché :
Marc Desgorces-Roumilhac est directeur des ressources humaines du groupe de presse féminine Marie Claire. Il est également secrétaire adjoint de l’Institut pratique du journalisme (IPJ), une école reconnue par la profession, et l’un des dirigeants du Syndicat patronal de la presse magazine. Depuis jeudi, il a rajouté une ligne sur son CV, dévoilée par Libération.fr : membre du comité de soutien de Marine Le Pen, la candidate FN à la présidentielle. La direction du groupe Marie Claire s’est immédiatement fendue d’un communiqué en forme de désaveu, rappelant qu’il s’agit d’une «démarche purement personnelle, qui n’engage aucunement l’entreprise et qui ne correspond absolument pas aux valeurs du groupe». Si le SNJ-CGT a salué le communiqué de la direction («initiative rare et donc remarquable»), il regrette qu’elle «ne dénonce pas les décisions de son directeur», d’autant qu’il «a engagé, de fait, Marie Claire aux côtés de Marine Le Pen».
Toujours selon le syndicat, le DRH n’est pas très apprécié par ses troupes : «Les salariés, qu’ils soient employés, cadres ou journalistes, sont les témoins quotidiens de ses positions réactionnaires et antisyndicales.»
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Moué. La direction ne devrait pas se mêler de la vie syndicale ou politique de ses employés. Si c’était un CGTiste ou un gars du Front de Gauche, on aurait hurlé à l’assassin.
Affaire Bettencourt. Eric Woerth mis en examen pour trafic d’influence passif.
"M. Eric Woerth a été entendu ce jour à partir de 9h30, dans le cadre de l’information judiciaire suivie par M. Jean-Michel Gentil, Mme Cécile Ramonatxo et Mme Valérie Noël, des chefs de trafic d’influence actif commis par un particulier, trafic d’influence passif commis par une personne investie d’un mandat électif public, financement illicite de parti politique ou de campagne électorale", indique le communiqué.
"A l’issue de cette audition qui a pris fin à 21h50, il a été mis en examen du chef de trafic d’influence passif, délit prévu et réprimé par les articles 432-11 et 432-14 du Code pénal", ajoute le parquet.
Le délit de trafic d’influence est puni de dix ans d’emprisonnement et 150.000 euros d’amende.
http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/affaire-bettencourt-eric-woerth-mis-en-examen-pour-trafic-d-influence-passif-08-02-2012-1594890.php