Mépriser les pauvres, un sport de droite

je voulais faire un billet pour en parler, tout en ne sachant pas trop comment dire, dans ma grande maladresse, la fierté qui est la mienne de pouvoir m’honorer d’avoir des commentateurs qui osent parfois s’exprimer ici malgré leur imparfaite maîtrise de la langue française écrite, et cela quel que soit leur positionnement politique. Pour moi, c’est un signe d’évolution positif de mon blog, et de la perception que l’on peut en avoir. Pourtant, ce soir, j’ai découvert que pour certains, vieux réacs minables, que mon éducation m’interdit d’insulter malgré ma basse extraction sociale, cet aspect là des choses, l’orthographe,  est pour eux plus important que le respect inconditionnel que l’on doit à l’être humain et à sa dignité.

Aussi, j’ai donc décidé, dans ma condamnable spontanéité, de mettre en lumière ces individus grotesques, semblables à des cafards qui se repaissent des détritus trouvés dans les canalisations des vide-ordures,  qui ne savent distinguer l’apparence du fond, et méprisent si facilement un peuple qu’ils ne railleraient pas de visu, dans leur méprisable hypocrisie. Ce genre d’individus sont des cloportes qu’il convient de placer en pleine lumière, pour mieux les écraser.

L’un est ici,  qui se livre misérablement à sa passion coprophile indécente, et l’autre  est , qui ne sait pas encore distinguer, le pauvre malheureux, la gauche du Parti Socialiste, qui comme chacun sait n’en est plus qu’un ersatz. Quant au troisième, pour connaitre son fonctionnement blogosphèrique erratique, ne lui en veuillez surtout pas, il n’en vaut pas la peine : incapable de se positionner clairement, il ne sait que tenir la chandelle…  Et puis comme chacun sait, il est plus facile de critiquer que de faire. La preuve : le gros feignant n’a pas écrit depuis… décembre 2011.  Et dire que j’ai eu la faiblesse autrefois de l’apprécier.

L’erreur serait-elle humaine ? je le crois…

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