Dynamiter l’impasse austéritaire
Comme prévu, après l’austérité de droite, l’austérité de gauche… Bienvenue dans un monde meilleur.
Le poison mortel continue de s’insinuer dans les esprits de nos dirigeants politiques, fussent-ils socialistes. Sous le couvert d’un pragmatisme que nul ne saurait dénier sous peine de se voir affubler illico-presto d’un couvre-chef ridiculissime d’ extrême-gauchiste idéaliste, voilà que l’on prépare peu à peu l’opinion au même dénuement que d’autres cousins européens, sous les mêmes prétextes fallacieux . Bien qu’apparemment moins brutal, le procédé n’en est pas moins sournois, et provoquera les mêmes dégâts sociaux irréparables, desquels si peu de responsables politiques semblent tenir compte… Préférant user et abuser des ficelles du passé, là où une autre orientation de politique économique, plus en rupture, se révèle éminemment nécessaire.
Pourtant, une autre voie existe, qui n’en est pas moins pragmatique puisque préconisée par des économistes de renom, qui ont fait leurs preuves sur le terrain non seulement de la réflexion mais également de l’action économique. Le fait par exemple d’aller à l’inverse de cette logique austéritaire que nous sommes de plus en plus nombreux à dénoncer comme purement criminelle, en s’orientant plus volontiers vers une autre politique, faite de grands travaux, de relance par la consommation, de réflexion un peu plus profonde et systématique sur la création d’emplois, en passant par l’augmentation des salaires et des minimas sociaux, à contre-pied de ce qui se pratique en ce moment, est une voie possible et autrefois souvent pratiquée par nos aïeux en pareille circonstance, mais pourtant hélas bien peu suivie. Ne nous garantirait-t-elle pas toutefois, malgré tout ce politiquement correct si généreusement martelé par les uns et les autres, davantage d’issues sociétales que cette voie sans issue ?
En poursuivant ainsi la même logique suicidaire vers toujours et encore plus d ‘économies, au détriment du développement d’autres secteurs stratégiques (santé, logement, recherche, développement économique), nos dirigeants mènent notre société vers le gouffre et la désespérance sociale, qui ne peut entraîner que de la violence et de la rancœur. Et ces ingrédients là sont à manier avec précaution si l’on ne veut pas voir exploser la colère de ceux que l’on met toujours à contribution sans jamais leur proposer quoique ce se soit en échange, alors qu’on continue dans le même temps de gaver les actionnaires et, incompréhensiblement pour la plupart, de renflouer les banques, qui ont pourtant tant fauté, sans que rien (ou si peu, et à la marge) ne soit changé dans leur mode de fonctionnement général. Cela est profondément injuste, et ressenti comme tel par la majorité.
Aussi, dans ce contexte, quand on lit que la Cour des comptes propose encore une économie supplémentaire de 45 milliards d’euros pour 2013, avec augmentation de TVA à la clé, il devient compréhensible qu’on ait envie – même lorsque on est quelqu’un de rationnel, de correctement informé, et qu’on tente de se départir de ses émotions pour examiner la situation de la manière la plus objective qui soit – de sortir son fusil de chasse… et de faire sauter la fourmilière par un grand coup de pied rageur, non par pure méchanceté ou vulgaire malveillance, mais simplement pour que notre société se réorganise différemment. Et mieux. Car là, on marche vraiment à rebours de l’évolution nécessaire. N’en déplaise à ceux qui courbent l’échine sous la pression des intérêts dominants, qui tirent si bien leur épingle du jeu.
Et ce n’est pas parce que notre voix, au Front de Gauche, peine à se faire entendre et qu’elle apparaît comme marginale, qu’elle est pour autant sans intérêt. Elle mérite vraiment d’être considéré, elle et celle de toutes les autres voies alternatives à cette impasse.




Nous sommes comme des moutons. On nous parque entre 4 barrières et on nous tond. Et comme on nous dit que, au delà des barrières, il n’y a que danger et folie, on reste bien sagement derrière à paître l’herbe de plus en plus rare. Et gare au mouton qui n’est pas de la même couleur !! Tant que la colère ne poussera pas à sauter la barrière, nos UMPS ont l’avenir devant eux. Ils nous tondront tour à tour pour le plus grand bien de leurs maîtres argentiers.
Pour que le FDG puisse commencer à faire passer ses idées, il faut que nos braves concitoyens daignent retirer leurs oeillères et osent jeter un oeil derrière la barrière. A partir de là, tout deviendra possible.
Il y a a aussi un probleme de volonté,en islande,ils s’en sont sorti;3 référendums populaires,3 fois non à une dette qui avait atteint 9 fois le pib, d’un échelonnement de 5pour cent sur quinze ans,ils ont obtenu un 2pour cent sur 15ans,leurs banquiers,ils ont été les chercher au luxembourg et direct en taule,l’ancienne présidente idem…un grand coup de ménage populaire….Nos politiques sont des marionnettes,on vit encore sous la monarchie… finançiere, la revolution citoyenne ça va prendre 20 ans et dans 20 ans il y aura plus de planete…Nos enfants vont mourir endéttés et asphyciés par ce qu’on aura pas eu les C…. de caillasser l’assemblée…Alors le front de gauche,il doit taper sur le gouvernement….jusqu’à ce qu’il cede…le mouton est peut etre tondu,mais il peut mettre un coup de sabot…
t’as raison Jacques G, mais (ou mêêêhh), le front de gauche, c’est 10 péquins à l’AN face à plus de 300 godillots boboïsés. Tant que nos braves moutons se languiront d’amour devant leur mimolette normale, on pourra toujours ruer dans les brancards, on passera pour des guignols. C’est la rue qui doit prendre conscience de sa tonte. 4 millions de coups de sabots; çà, çà a de la gueule!
On va attendre de se retrouver dans la situation de l’Islande, et on verra bien si cela servira d’électrochoc…..ou d’anésthésiant final.
oué dix péquins qui savent pas si il faut voter la confiance,ils hésitent,ils tergiversent…heureusement qu’ils sont pas 50..je comprends pas,personne ne dit que nous sommes dans l’opposition,personne n’ose…les socialos sont de droite,point barre..est ce que nous sommes de droite, non, alors….Nous n’avons pas tous les memes bagages,moi j’aime pas fait de these en politique ni un doctorat en histoire,je veux juste une position simple et claire,c’est pourtant pas compliqué..sinon j’irais voter ailleurs.
les socialos sont de droite,point barre..est ce que nous sommes de droite, non, alors….
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