le mépris d’un Ayrault qu’il ne grandit pas…
Il n’est pas inutile de le rappeler, nos 11 % ne sont pas pour rien dans l’élection de Hollande, qui sans nous n’en serait pas là, et son premier Ministre encore moins, lui qui n’a pas été élu à ce poste, mais choisi… par un ami. Il n’a donc pas eu à subir les affres d’une campagne présidentielle plus que rude, où les coups bas furent nombreux. Et quand on attaque comme lui aujourd’hui par des demi-mesures une rentrée qui s’annonce bien chaude étant donné les dossiers en instance que seul le flou gouvernemental vient tendrement égratigner, je ne crois pas qu’on puisse jouer les fanfarons.
Mais puisque le premier ministre tente ainsi de nous ostraciser à travers notre ancien candidat, nous saurons nous rappeler autrement que par les urnes à son bon souvenir… La situation catastrophique de notre pays mérite en effet bien mieux que ces mots de basse-cour. A-t-on encore le droit de dire aujourd’hui dans ce pays que l’on n’est pas satisfait de l’action gouvernementale et que sa tiédeur est sans commune mesure avec la gravité de la situation sans s’attirer la haine ou le mépris ?
Il apparaît que ce gouvernement là supporte bien mal la critique. Il devrait pourtant s’y faire, car demain, au vu de la fadeur des mesures prises, ce sera encore pire. Surtout si l’on affiche envers ceux qui ont soutenu le candidat Hollande malgré leurs divergences une telle suffisance hautaine.
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-"Mais puisque le premier ministre tente ainsi de nous ostraciser à travers notre ancien candidat, nous saurons nous rappeler autrement que par les urnes à son bon souvenir…"-
Certaines idée commencent à faire leur chemin Félicitations…Qu’il leur soit donné de l’envergure!!!!
S.
Juste une petite remarque: Peut être que le titre de l’article devait être "Le mépris d’un Ayrault qui ne le grandit pas " ?Ceci dit d’accord avec vous !
Elu, pour éviter le pire, comme Chirac en 2002, ils appliquent , a peu de choses près (Fessenheim, mariage homo, 75% d’impositions au de la de 1 millions d’euros annuel…) le même programme que celui de Chirac Raffarin, ou Chirac Villepin.
L’artiste : On dirait que tu t’emmêles les pinceaux?
L’artisan : Aucun risque… de pinceau, je n’en ai qu’un… et j’y tiens
L’artiste : Accroche-toi à ton pinceau dans ce cas… j’enlève l’échelle
L’artisan : tu es complètement marteau… pourquoi tu enlèverais l’échelle?
L’artiste : Pour décrocher la lune, t’as pas besoin de te raccrocher à la muraille de Chine
L’artisan : de quoi tu parles ? Tu peux décrypter s’il te plaît ?
L’artiste : tu es un artiste, non ? Pour que tu brilles, je ne crois pas que tu aies besoin de béquilles
L’artisan : tu es drôle, si tu enlèves l’échelle, j’ai toutes les chances de partir en vrille
L’artiste : tu n’as pas besoin d’échelle… accroche-toi à ton pinceau
L’artisan : je ne suis pas artiste peintre… mais tout au plus un peintre en bâtiment. Ce qu’on appelle : un artisan … un artisan qui peint … un artisan peintre.
L’artiste : et qu’est-ce que tu peins ?
L’artisan : je peins les choses comme elles sont
L’artiste : tu n’es pas un artiste alors…
L’artisan : qu’est-ce que tu as contre les artisans ?
L’artiste : ça arrange bien les choses, je le sais… mais ça ne les change pas.
L’artisan : quoi que tu dises, quoi que tu fasses, un mur reste un mur
L’artiste : on peut toujours le détruire
L’artisan : pour quoi faire… pour le reconstruire le jour d’après?
L’artiste : non pour inciter les autres à ne plus en construire
L’artisan : 4 murs et un toit… nous en avons tous besoin
L’artiste : oui… je ne dis pas non… une maison… une prison… une raison
L’artisan : tu m’as l’air un peu dérangé… est-ce que je me trompe ?
L’artiste : je viens de bruler l’école d’où je suis issue
L’artisan : quelle école ?
L’artiste : l’école des arts et métiers
L’artisan : tu es complètement givré… tu vas te retrouver entre quatre murs
L’artiste : je voulais séparer les arts et les sots métiers.
L’artisan : il n’y a pas de sot métier
L’artiste : c’est ce qu’on dit quand on est sot!
L’artisan : selon toi, il n’y a que de sots métiers
L’artiste : ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit
L’artisan : tu as dit quoi?
L’artiste : qu’il n’y a que des sots pour exercer un métier
L’artisan : comment faire sinon pour vivre
L’artiste : on s’accroche au pinceau et on enlève l’échelle!
L’artisan : quelle belle chute
L’artiste : autrement, tu n’apprendras jamais
L’artisan : apprendre quoi?
L’artiste : que tu ne perds rien pour apprendre
L’artisan : je ne comprends même pas ce que tu dis
L’artiste : dans ce cas, il faut apprendre à peindre les choses telles qu’elles doivent être.
L’artisan : et elles doivent être comment ?
L’artiste : comme tu les as rêvées
L’artisan : je n’ai pas le temps de rêver… je ne veux pas crever.
L’artiste : tout est là… tu ne vis pas… tu crèves déjà.
L’artisan : dans ce cas, je ne suis pas seul, nous sommes plusieurs dans ce cas
L’artiste : j’enlève l’échelle … accroche-toi au pinceau
L’artisan : merde, tu t’appelles comment… Jean-Marc Ayrault ?
http://www.lejournaldepersonne.com/2012/07/les-heros-sont-fatigues/