Contre l’austérité à perpétuité et le TSCG, vite, un référendum !
Certains blogueurs fielleux ayant pignon sur rue ont eu beau jeu d’ironiser sur ces front-de-gauchistes arriérés qui brandissaient la lutte contre le TSCG comme un étendard durable, alors que personne n’en parlerait… Sauf nous. Pour ces socialos mous du genou et toujours du côté du manche, imbus d’eux-mêmes et de leur science infuse (d’autant plus incontestable qu’ils ont la vue basse, le ventre lourd et gonflé de bière, et le regard bêtement partisan), le peuple français se fout royalement de ce traité abscons dont personne ne comprendrait les enjeux, et se préoccuperait probablement davantage du prix de l’essence et de la montée du chômage…
C’est à mes yeux grande offense faite à l’intelligence populaire que de considérer qu’il ne puisse rien comprendre à cette chose là, ou qu’il s’en désintéresse (ce qui est faux) et le Front de Gauche a fait un tout autre pari, comme Mélenchon l’a démontré dans ses meetings tout au long de la campagne présidentielle : celui de l’intelligence. Plutôt que de considérer les français comme des veaux, il leur propose en ce moment une manifestation nationale pour réclamer un référendum sur la ratification du TSCG. Même le Figaro en parle, ce qui est une bonne chose en termes d’éducation populaire.¹ Quoi qu’en disent ces blogueurs qui croient tout savoir, ce dossier phare constitue pourtant un point de ralliement pour de nombreux gauchistes, qu’ils soient au Front de gauche, au PS (oui, yen a des vrais), ou à EELV.
Mais cela n’a pas l’heur de plaire à la majorité, qui suit une toute autre orientation, moins conforme selon nous aux intérêts populaires. François Hollande et Jean-Marc Ayrault appellent en effet leurs troupes à ratifier le traité budgétaire européen, pourtant négocié par Nicolas Sarkozy avec Angela Merkel (que toute la gauche - dont les socialistes – avait tant critiqué), et cela sans passer par l’assentiment des français. Vive la démocratie. Pour s’en défendre, « Dans Le Journal du dimanche, Jean-Marc Ayrault a déclaré que l’ajout d’un volet croissance au traité imposé par Hollande «a fait bouger les lignes». Cela en fera rire plus d’un, et la saillie de Mélenchon sur le sujet est pertinente, par delà l’humour : «Quelles lignes, quelles pages, quels mots, quelles virgules, la couleur du papier : Rien! ». Et dire que Hollande s’était posé en combattant des marchés financiers… On voit bien aujourd’hui que d’aucunes mauvaises langues avaient raison de prétendre qu’il le faisait avec un sabre de bois. Ou pas.
Pour conclure, comme l’écrit mon confrère Arnaud Mouillard, que je rejoins sur ce point, Moi aussi « je suis pour un référendum pour une question aussi importante que le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG). » Parce que « Ce traité installe une austérité durable et prive les peuples des choix sur le cadre budgétaire et macro-économique… ».
Et je propose donc à tous les blogueurs (et gueuses) qui se reconnaissent dans cette opposition à en faire un billet, pour contribuer à la propagation du débat sur cette question dont, selon l’illustre Monsieur Jegoun, aucun blogueur ne cause… Histoire d’en rire. Nous verrons ainsi pour une fois qui sera le dindon de la farce… A bon entendeur.
Autre action utile, vous pouvez également vous inspirer de ceci pour interpeller vos parlementaires sur le sujet. Qu’ils sachent que nous ne fermons pas les yeux sur cette forfaiture qui se prépare… Après d’autres. Et des mêmes : on a la liste !
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¹ je propose par pure gentillesse aux blogueurs socialistes à bout d’arguments qui ne manient que le cynisme d’apporter en commentaire le fait que le peuple ne lit pas le Figaro. Comme ça, c’est fait.
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"sur cette question dont, selon l’illustre Monsieur Jegoun, aucun blogueur ne cause…" où donc ai-je dit ça ? Encore une fois, comme à chaque fois, tu bases tes billets sur des mensonges.
C’est rigolo : tu t’efforces de perdre jour après jour la moindre crédibilité qui te reste.
@Nicolas : heureusement, ma crédibilité ne dépend pas de ton opinion… sujette à fluctuations délirantes. Mais pour te remettre le nez dans ton caca, il me suffira de re-citer (j’y condescends…) ton commentaire cité en lien sous le mot "ironiser" dans ce billet : "A propos du TSCG, il faudrait que les blogueurs FdG se rendent comptent qu’ils sont les seuls à en parler. ". Ce n’est pas moi qui le dit… Voila que la crédibilité change de camp. Serais-tu beulou, comme on dit dans mes Vosges, en plus ? Peux mieux faire. Ponds nous plutôt une vraie réflexion sur le sujet, ce sera beaucoup plus intéressant que ces gamineries… J’y répondrai bien volontiers, avec des arguments, et non des évitements sarcastiques et méprisants, comme à ton accoutumée.
Youpi, j’échappe à l’oukase , ça tombe bien je n’ai rien à dire sur le sujet
@Politeeks : gaffe ! ou je te poke ! Et pis, la neutralité, en période de guerre, c’est pas bien vu, hein, alors si tu veux te faire tondre… va manger du chocolat chez les suisses, tiens !
Ah bien puisque je te tiens, dans le billet que tu cites (les cocus verts), je te posais une question sur le TSG à laquelle tu me répondais que c’était pas le sujet. Cette fois-ci, c’est le coeur du sujet, ce qui me permet de te reposer la question.
Et donc, referendum ou pas, mettons qu’on rejette finalement ce traité dont vous ne voulez pas. On aurait l’air malins la prochaine fois qu’on voudrait signer un accord avec un pays ou un groupe de pays, mais admettons.
Est-ce qu’on est d’accord sur les conséquences, à savoir, la fin rapide de l’euro ? (tout en sachant que ce traité n’est pas une garantie absolue de maintien de l’euro)
Est-ce que la volonté du FdG est la sortie de l’euro ?
haha ça me coute 10e pour me faire tondre chez le coiffeur à coté de chez moi. Sinon la notion de perpétuité j’ai un gros doute. Déja , attendons un peu : 12 septembre, les NL votent, et la cour suprême teutonne doit donner son avis sur le traité en quelques dizaines de pages.
Après je compererai les déclarations de FH en campagne (BCE etc..) et on jugera sur pieces.
Mais oui je suis contre ce traité, par ce qu’il ne change rien au fond du problème : la BCE et son statut, voire meme celui de la BEI qui emprunte aux marchés alors qu’elle est éligible au LTRO de la BCE ..et pourrait emprunter 500 milliards à la BCE pour financer les PME de l’UE mais cette conne ne le fait pas , alors qu’elle a le droit selon les traités existant (zut alors "carcan"). Pourquoi donc ? par ce que sa direction est allemande et libérale.
Et sinon nos banques publiques à nous en Fr, oui on en a encore (caisse des depots etc..) pourquoi donc ne vont elle pas emprunter à la BCE et prêter ensuite à taux faibles aux entreprises.
@Politeeks : et beh… pour quelqun qui n’a rien à dire !
GdC,
Ben oui c’est ce que je dis pas ce que tu me fais dire.
GDC : pour l’instant je met des infos de coté pour un billet avec ces questions. Avec comme avis : de toutes façons on va se faire avoir , sauf si un pays dit NIET. Par exemple la gauche NL explique qu’elle ne payera pas les amendes en cas de dépassement du déficit … simple et efficace.
@jevousarrete : non, nous ne sommes pas d’accord. Le front de gauche n’a jamais demandé la sortie de l’Euro. Il demande une organisation européenne, y compris sur le volet économique, plus participative, que chacun des peuples puisse avoir la possibilité de s’exprimer sur les orientations qui le concerne directement, comme c’est le cas ici. Le front de gauche réclame également que le rôle de la BCE soit rediscuté, ce qu’aucn gouvernement ne parvient à négocier pour le moment, compte tenu de l’intransigeance de l’Allemagne. Doit-on accepter cette domination ? je ne crois pas. Si plusieurs autres pays demandent cette renégociation, cela sera possible. Quant au respect de la parole donnée, que vaut cette parole exclusivement technocratique face à la volonté des peuples, qui n’ont pas été associés à cette décision, et à ce traité orienté dans le sens des intérêts dominants, comme tous ceux qui l’ont précédé ? Il m’apparait inadmissible que, sur ce sujet là comme sur d’autres, qui nous opposent au PS (ainsi, le nucléaire..), on cherche systématiquement à contourner les volontés populaires. Et si, comme le questionne Jegoun, il y avait un référendum et que nous répondions non à ce TSCG ? Ce serait une bonne occasion de demander aux différents pays ce qu’ils attendent de cette Europe, comme cela n’a jamais été fait, puisque les bases de la construction européenne ont toujours été exclusivement économiques, et non sociales. D’où ce genre de traité qui ne favorise que les intérêts dominants, et n’est que le reflet du travail de lobbying des principales forces en présence… Une autre Europe est possible. Et nous ne sommes aps contre l’Europe, comme nos détracteurs tentent de le laisser croire et propager, mais contre cette Europe là, qui lamine les peuples, come nous avons pu le constater en Grèce, en Italie, en Espagne… en France demain ? Il faut mettre un terme à cete logique mortifère, qui ne porte pas de possibilité d’évolution positive en elle.
Désolé, les blogs WordPress sont assez chiants à commenter avec un iPhone. Je suis de retour devant un clavier.
"Ponds nous plutôt une vraie réflexion sur le sujet"
Heu, oui… C’était l’objet de mon billet d’hier à propos du Parti Socialiste. Tu devrais lire avant de critiquer.
Et c’était l’objet de mon billet de ce midi.
A part ça ?
@gdc j’entends bien que tu veuilles une autre Europe, et je te rejoins probablement sur certains points. Mais en attendant cette autre Europe, nous avons celle-là.
Il y a un incendie, j’imagine qu’on est d’accord sur le constat, dans la zone Euro. Peu importe le responsable, peu importe tout ce qu’on aurait pu ou dû faire et qu’on a pas fait, l’incendie est là, il faut bien l’éteindre.
Crois-tu que sans la mise en place rapide d’un mécanisme qui satisfasse/rassure les marchés financiers – qui décident de prêter ou non de l’argent aux Etats – les détenteurs de capitaux vont continuer à prêter par exemple à la Grèce en sachant qu’elle n’est pas en mesure de les rembourser ?
La réponse est non.
Cette situation est-elle satisfaisante ? Non.
Le traité est-il satisfaisant ? Faute de mieux, oui.
Avons nous des alternatives à court terme ? Je ne crois pas.
Peut-on se passer d’une solution à court terme ? Non.
Faut-il faire un référendum sur ce traité ? Pour quoi faire ?
On peut laisser l’incendie se propager en attendant d’avoir réformé le corps des pompiers, mais le paysage va salement déguster.
Faudrait-il faire un référendum sur l’avenir de la construction européenne ? Sans doute, mais commençons par éteindre les incendies, sinon il faudra reconstruire sur des ruines fumantes.
@Nicolas : c’est quoi la question ?
@jevousarrete : 1.pourquoi cette obsession de vouloir rassurer les marchés financiers ?
2. concernant la Grèce, je serais curieux de connaitre l’identité des créanciers.. les mêmes qui se sont enrichis en incitant la Grèce à s’endetter, style Goldmann Sachs, dont les cadres sont aux commandes dans plusieurs pays ? La question s epose d’ailleurs pour la France, et je suis de ceux qui demandent un audit de la dette, au moins dans notre pays. On pourrait être surpris des résultats…
3. le traité n’est pas satisfaisant dans la mesure où il ne répond à aucune question de fond.
4. penser qu’il n’y a aucune alternative à court terme n’est-il pas un peu défaitiste ? Vu le nombre d’heures de débats européens inutiles qui ont eu lieu, pourquoi n’en pas causer d’autres plus profonds, qui s ‘attaquent aux vrais problèmes ? Ainsi, l’avenir de la Grèce, et notamment de ses habitants. Est-ce la vocation de l’Europe que d’affamer les peuples ? Quel bénéfice l’Europe va-t-elle en tirer ? A moins de se ranger aux vues libérales, et d’abandonner à leur sort les pays els plsu vulnérables, dont la France risque bien d ‘être un jour…
Quelle question ? Tu m’accuses en commentaire de ne pas évoquer un sujet alors que je le fais. Tu pourrais répondre par exemple : "ah oui, oups, j’avais pas vu". Tu préfères fuir…
#gdc
1. parce que ce sont eux qui prêtent et que rien ne les oblige. Pas rassurés, pas de prêt, pas de prêt, badaboum.
2. peut-être mais ça ne change rien au problème
3. il n’est pas fait pour répondre à des questions de fonds mais à une urgence, une situation de crise qui s’aggrave.
4. non c’est réaliste. Traiter l’urgence n’empêche en rien de s’attaquer à ce que tu appelles les vrais problèmes. S’occuper des vrais problèmes ne doit pas interdire de traiter les urgences. Opposer les deux est absurde.
Pour soigner une angine, on prend ponctuellement du doliprane pour la fièvre et un traitement antibiotique sur plusieurs jours pour soigner l’infection. Il serait me semble-t-il absurde de dire "non au doliprane" au prétexte que ça ne soigne pas l’infection, et encore plus d’organiser un référendum pour savoir si la majorité est pour ou contre.
doliprane et antibiotique,voila qui est parlant,l’industrie pharmaco chimique a encore de beaux jours devant elle….Nous connaissons tous l’echec des politiques dans bien des domaines;ils mentent,vendent leur vertu, s’entourent d’experts bienveillants et de médias complaisants..Ce réferendum sera aussi une bonne façon de voir si les français ont encore confiance dans les institutions qui les gouvernent..Continuer encore,eviter les ruines fumantes pour trente ans d’austérité,devenir les esclaves des nantis…Apres sur les moyens c’est discutable et vous le faites d’une façon virulente..je me plierais volontiers a la majorité,mais je n’ai pas oublié 2005, la démocratie a été bafouée ce jour..Je dirais non a ce traité qui est la suite logique d’une escroquerie…
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il ne faut pas se leurrer, quoi qu’en pense jevousarrete : faire intervenir le MES ne résoudra absolument rien. Bien au contraire. Changer la donne est obligatoire. Et changer la donne, c’est refuser de se tourner vers les banques privées. Par son contexte, la BCE en est une, elle appartient à des libéraux allemands de facto.
A la différence de GdC (mais il connaît mes divergences là-dessus), et à la différence du front de gauche, je tiens à une sortie complète et immédiate de CETTE Europe-là, sans compromis car le compromis ne satisfait jamais personne. Qui dit sortie de l’Europe de Bruxelles et Francfort, dit sortie de l’euro-monnaie unique. Je pense être précis là-dessus. La circulation fiduciaire peut fort bien ne pas changer, ce qui réduirait les coûts du changement très largement, mais la monnaie officielle dans l’hexagone n’aurait plus les mêmes bases, et pourrait désormais se baser sur la BdF. Corollaire : les banques de dépôt sont nationalisées, et les pôles de spéculation supprimés.
Oui, je sais, mes options sont TRÈS loin de celles du libéralisme. Certains contributeurs d’ici auront des hoquets. Cependant, si on veut s’en sortir, c’est la solution.
A bien se poser la question : nos compatriotes veulent-ils vraiment s’en sortir, ou préfèrent-ils que d’autres les enfoncent, parce qu’ils n’auront pas voulu avoir le courage du changement ? "les peuples ont les gouvernements qu’ils méritent"
Au risque de surprendre, je dois avouer que je suis "assez d’accord" avec Babelouest dans la mesure où, lui, propose une solution et pas seulement une espèce de référendum dont on ne sait pas ce qu’on ferait en fonction des résultats.
Toujours avec quelques trains de retard pour cause de surbooking pour lire les autres… ben en plus de causer d’un référendum, j’essaye surtout d’expliquer (depuis un bail) quelques bribes d’économie pour le commun des mortels, pour qu’ils comprennent justement… le dernier par exemple : les contradictions de Hollande : rigueur du TSCG et croissance http://www.penseelibre.fr/hollande-rigueur-tscg-croissance (une femme qui s’intéresse à l’économie et en cause c’est pas courant).
@babelouest je pense que tu serais surpris si nous avions une conversation des sujets sur lesquels nous serions d’accord. Mais je ne suis pas sûr, ne te suicide pas tout de suite ; )
En voilà toujours un premier : je ne pense pas plus que toi si je t’ai bien compris que le MES résolve grand chose, mais qu’il s’agit d’une mesure d’urgence pour essayer de sauver l’euro.
Pour le reste, mais même si je ne partage pas ta vision du sujet (l’Europe et faut-il en sortir), je reconnais comme Nicolas qu’elle a le mérite d’être claire, et j’ajoute pour énerver GdC que ce n’est pas le cas de celle du FdG (au moins pour moi).
@jevousarrete : il est vrai que celle du PS est beaucoup plus claire : tu avances et tu recules, comment veux tu… Je pense notamment à l’épisode du MES, avec cette abstention coupable… Défendre les intérêts populaires, ça te dit quelquechose ?
@nicolas @jevousarrete : je vais donc être plus clair, puisque mes réponses ne vous satisfont pas, ce que vous préférez caractériser par évitement,… Ce que je prends quant à moi pour de la mauvaise foi. J’évoquais la nécesité d’une renégociiation du contenu des traités, que vous jugez probablement impossible, copmme tous ceux qui s’en accomodent fort bien puisqu’ils ne dérangent pas trop vos propres intérêts. Pourtant, il n’y a pas qu’au front de gauche qu’on soit sur cette ligne. Ainsi, j’emprunte ce passage à Marie Noelle Lienemann, qui à ce que je sache n’est pas au front de gauche, et rejoint cependant notre position :
"Il faut dès à présent faire de nouvelles propositions:
• faire converger progressivement les politiques sociales: instauration partout de Smic nationaux, qui année après année, devront être augmentés en vue d’atteindre, à une date butoir, un Smic européen; des règles communes antidumping social.
• harmonisation fiscale et véritable lutte contre les paradis fiscaux et autres méthodes d’évasion fiscale en Europe.
• taxer les transactions financières, les transports poids lourds….. pour constituer une ressource propre de l’UE afin de financer des politiques d’investissements de modernisation des régions européennes.
• instaurer des politiques industrielles communes, par exemple dans le secteur des énergies renouvelables, des technologies du vivant….. et rétablir les aides publiques pour soutenir les filières industrielles, la recherche.
Les principes de coopération européenne, de juste échange, de lutte contre les inégalités doivent se substituer à la concurrence libre et non faussée." (source : http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/230812/renegocier-le-tscg-cest-indispensable-pour-leur)
C’est exactement ce que je veux dire aussi. Est-ce plus clair, cette fois ?
Ping: Politeeks » le vilain TSCG part #1
Dans un monde, ou le capitalisme à atteint une dimension mondiale avec des groupes privés multinationaux dont la puissance financière dépasse largement certains budget nationaux.
D’autre part l’imbrication économique des pays les uns avec les autres du fait de la multiplications des échanges la rapidité de la circulation des marchandises, comme des informations, poussent celle-ci à une organisation mondiale. OMC, FMI etc…
Dans ce cadre, Le poids de l’état-nation est devenu en partie inopérant, exception faite de pays de taille et de population importante comme, les USA (confédération d’Etat), la Chine, la Russie ou le Brésil.
Ce qui explique, en partie la recherche par les États-nation Européens de construire un espace de taille suffisant pour pouvoir continuer à compter dans le concert des grands.
Le problème c’est que leur construction, n’a eu pour unique objectif que de soutenir les société capitalistes à base européenne et donc des politiques défavorables aux peuples..
C’est pourquoi leur construction institutionnelle européenne est essentiellement une construction antidémocratique, dont les décisions doivent échapper aux pressions populaires.
C’est la marque de fabrique de l’Europe que nous connaissons aujourd’hui, dont toutes les instances de décisions sont protégé de l’exercice de la citoyenneté.
Un conseil des chefs de gouvernement qui est vraiment le seul décisionnaire.
Une commission, composé uniquement de personnes désignées, qui mets en œuvre les politique décidé par les chefs de gouvernement.
Un parlement croupion, auquel échappe les décisions essentielles, Il n’a le droit que d’émettre des vœux, qui peuvent rester sans suite si la commission (qui n’est pas élu) ne donne pas suite.
Une banque centrale, indépendante des pouvoirs politiques, au main des plus gros groupe bancaires.
Désormais un organisme prêteur composé de personnes désignées, qui n’a de compte à rendre à personnes, dont les délibérations sont secrètes et dont les décisions ne peuvent être contestées.
Un droit à pétition, inapplicable et sur des sujets délimités, qui peut être sans aucun effet, si la commission le décide.
En conclusion cette Europe ne peut pas être modifié par réforme, mais doit être refonder sur des bases démocratiques qui permettent l’intervention des peuples.
Mais faut il que les peuples européens se replient sur l’Etat nation, qui semble être encore un cadre ou s’exerce la citoyenneté, au risque de ne plus avoir de prise dans les évènements mondiaux et notamment sur les instance de décisions mondiales. n’est ce pas enfin de compte une voie sans issue ?
Ou faut il s’engager dans la bataille d’une refondation de l’Europe sur des bases démocratiques et la construction d’une réelle citoyenneté européenne?
Les peuples ont il vraiment le choix, si ils veulent vraiment se faire entendre, dans le monde qui est actuellement le nôtre.
Le Front de gauche a relevé ce défi, et travaille à la convergence des organisations progressistes et des aspirations des peuples européens, je pense que c’est le bon chemin pour l’avenir.
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